Goulam- Ne pars pas | Paroles {Paroles de "Ne pars pas" ft. Wilson} {Couplet 1 : Goulam} Dis moi quoi faire pour avoir ton amour bĂ©bĂ© J'ai rien Ă  foutre de celles qui me. Goulam - Need you | Paroles {paroles de "need you"} {couplet 1} Dis-moi que tu m’aime juste une derniĂšre fois Que tu ne peux pas vivre ta vie sans moi Donne-moi du love, du SantĂ© En 2016, 20 % des adolescents disaient avoir vĂ©cu dans les six derniers mois une forme d’amnĂ©sie aprĂšs avoir consommĂ© de l’alcool. C’est une chaleur lourde et collante » qui l’a rĂ©veillĂ©e. Dans la tente bleu nuit, l’air Ă©tait devenu irrespirable. C’était comme me rĂ©veiller d’entre les morts », se souvient Isabelle H., alors Ă©tudiante en marketing de 23 ans. A cĂŽtĂ© d’elle, une inconnue sommeille. Alors commence pour la jeune festivaliĂšre d’un soir le flot de questions sans rĂ©ponse ». Comment est-elle arrivĂ©e lĂ  ? Qui est la personne Ă  cĂŽtĂ© d’elle ? OĂč sont les amis avec qui elle a passĂ© la soirĂ©e ? Et d’ailleurs, quand s’est terminĂ©e cette soirĂ©e ? Comment ? C’était il y a deux ans son premier et seul black-out », une amnĂ©sie partielle ou totale due Ă  la consommation d’alcool. Et avec lui, le sentiment que tout s’effondre ». Comme dans un dessin animĂ©, quand le personnage continue de courir alors que la falaise s’est terminĂ©e, et chute dans le vide », dit la jeune femme, qui reconnaĂźt avoir eu ce matin-lĂ  la peur de sa vie ». Elle n’avait pourtant pas le sentiment d’avoir beaucoup bu ». Et ne comprend pas comment elle a pu autant partir en vrille ». Bien sĂ»r, ses amis l’ont trouvĂ©e particuliĂšrement enjouĂ©e et dansante ». Mais ne continuait-elle pas Ă  leur parler, Ă  prendre des initiatives ? Et puis, ils avaient tous bu la mĂȘme chose », alors pourquoi s’inquiĂ©ter ? Aujourd’hui, ce qu’il s’est passĂ© reste pour moi un mystĂšre », reconnaĂźt Isabelle H., qui n’a jamais connu de nouvelle amnĂ©sie due Ă  l’alcool, et en garde encore plus un sentiment d’irrĂ©alitĂ© ». Etudes rĂ©centes Nous n’en sommes qu’aux balbutiements de la recherche sur ce sujet », reconnaĂźt humblement Mickael Naassila, directeur de l’unitĂ© sur l’alcool et les pharmacodĂ©pendances Ă  l’universitĂ© de Picardie. D’abord, parce que le sujet d’étude est relativement rĂ©cent TrĂšs longtemps, on a cru que seuls les alcooliques Ă©taient sujets Ă  ce genre d’épisode amnĂ©sique. » Ce n’est qu’en 1995 qu’un premier chercheur, Donald W. Goodwin, mĂšne une Ă©tude auprĂšs de ses Ă©tudiants en premiĂšre annĂ©e de mĂ©decine 33 % de ces buveurs occasionnels affirmaient avoir connu au moins un black-out. Dans les annĂ©es 2000, l’étendue du phĂ©nomĂšne est mise en lumiĂšre par des enquĂȘtes Ă©pidĂ©miologiques interrogeant les jeunes sur leur consommation d’alcool. En 2016, une enquĂȘte britannique montrait ainsi que 20 % d’un Ă©chantillon de 2 140 adolescents avaient vĂ©cu dans les six derniers mois une forme d’amnĂ©sie aprĂšs avoir consommĂ© de l’alcool. Lire Les Ă©tudiants sont plus concernĂ©s par le “binge drinking” que les autres jeunes » Des informations que le cerveau ne peut plus encoder A quoi sont-elles dues ? Les Ă©tudes montrent que l’alcool perturbe fortement l’hippocampe, cette zone cĂ©rĂ©brale qui joue un rĂŽle de premier plan dans les processus de mĂ©morisation. Le sujet vit des informations que son cerveau ne peut plus encoder pour les stocker sous forme de souvenirs Ă  long terme. C’est comme une cassette pour laquelle on aurait cessĂ© un temps d’appuyer sur le bouton enregistrer », rĂ©sume Aaron White, neuroscientifique au Duke University Medical Center, en Caroline du Nord. Le black-out n’a donc rien Ă  voir avec une perte de conscience, du type coma Ă©thylique. Aucun signe extĂ©rieur ne permet en effet de l’anticiper – la personne garde un certain contrĂŽle de sa motricitĂ©, mĂȘme s’il est souvent dĂ©gradĂ©. Pour Arthur N., architecte de 31 ans rĂ©guliĂšrement sujet aux black-out, c’est l’aspect le plus bizarre de ces moments ». On est en soirĂ©e, on se sent plutĂŽt bien, et d’un coup, on se rĂ©veille et d’autres nous racontent ce qu’on a fait. C’est comme une crise de somnambulisme », tĂ©moigne celui qui dit beaucoup s’interroger » sur ce qui le rend si particuliĂšrement sensible par rapport Ă  [ses] amis ». Les femmes plus sujettes LĂ  encore, le sujet est difficile Ă  Ă©tudier, rappelle Mickael Naassila Il faudrait pouvoir commencer une Ă©tude au tout dĂ©but de la consommation d’alcool, suivre ces phases d’amnĂ©sie quand elles surviennent et pas aprĂšs coup, quand justement le sujet ne se souvient pas forcĂ©ment. Ça pose des difficultĂ©s au niveau Ă©thique, et en termes de ressources financiĂšres. » Deux fois plus de risques » Ă  partir de 3 grammes d’alcool dans le sang Reste que la science parvient progressivement Ă  Ă©tablir certains ressorts. C’est linĂ©aire, plus vous buvez, plus vous avez des atteintes sur l’hippocampe », rĂ©sume le chercheur amĂ©ricain Aaron White. A partir de 3 grammes d’alcool dans le sang, il y a ainsi deux fois plus de risques de faire un black-out », souligne Mickael Naassila. De la mĂȘme maniĂšre, plus on consomme vite cet alcool, plus le risque est grand. Mais impossible pour autant de dĂ©terminer des seuils critiques universels, car nous ne sommes pas Ă©gaux face au black-out alcoolique », reconnaĂźt le chercheur de l’universitĂ© d’Amiens. Sexe, Ăąge, corpulence, Ă©tat de fatigue, satiĂ©tĂ©, consommation d’autres substances altĂ©rant notre organisme il existe de nombreux facteurs qui dĂ©terminent notre rĂ©action Ă  l’alcool Ă  un temps T. Lire Deux cuites, et une mĂ©moire qui flanche Les femmes sont ainsi plus sujettes aux pertes de mĂ©moire, selon les Ă©tudes. Car mĂȘme Ă  poids et corpulence identique Ă  un homme, elles prĂ©sentent une masse graisseuse plus importante qui ne permet pas une aussi bonne absorption de l’alcool. En outre, le risque de black-out est accentuĂ© dans les phases prĂ©menstruelles et ovulatoires. En 2017, un groupe de chercheurs de l’universitĂ© de Palo Alto en Californie a ainsi publiĂ© une Ă©tude montrant que les femmes ont une amnĂ©sie en buvant en moyenne trois verres de moins que les hommes. GĂ©nĂ©tique et tempĂ©raments Les Ă©tudes ont Ă©galement pu mettre en lumiĂšre certaines prĂ©dispositions gĂ©nĂ©tiques Ă  ces amnĂ©sies. Ainsi, les individus dont la mĂšre a eu un passĂ© alcoolique sont plus Ă  risque, selon une Ă©tude de 2015. Enfin, les traits de personnalitĂ© et les tempĂ©raments jouent », affirme Mickael Naassila. Parmi les sujets Ă©tudiĂ©s, ceux qui montrent le plus fort penchant social pour la fĂȘte », et qui donc sont moins inhibĂ©s sur leur maniĂšre de consommer de l’alcool, ont tendance Ă  ĂȘtre plus sujets aux pertes de mĂ©moire. Les Ă©tudes montrent en outre que plus on vit de black-out, plus on est amenĂ© Ă  en vivre. Il y a plus de sensibilitĂ© sous rĂ©alcoolisation », rĂ©sume Mickael Naassila. DĂšs lors, se pose Ă©videmment la question des consĂ©quences de ces Ă©pisodes. Pour l’heure, aucune diffĂ©rence de compĂ©tences mĂ©morielles n’a Ă©tĂ© prouvĂ©e sur les sujets Ă  jeun ayant expĂ©rimentĂ© des black-out. Pourtant, on pressent qu’il y a des consĂ©quences », affirme Aaron White, qui rĂ©pĂšte que dans le domaine, beaucoup de choses sont encore largement mĂ©connues ». Risques de viols ou d’agressions Sur les corps, c’est une autre histoire. Les black-out alcooliques reprĂ©sentent un risque majeur pour les individus, et multiplient les risques de viols ou d’agressions. Une Ă©tude a ainsi montrĂ© que les femmes qui connaissent des black-out sont plus susceptibles d’ĂȘtre impliquĂ©es dans des comportements sexuels risquĂ©s ». A ce sujet d’ailleurs, la lĂ©gislation reste trĂšs floue, et il n’est pas toujours facile de prouver que la victime Ă©tait non consciente, alors qu’elle n’agissait pas nĂ©cessairement comme telle. Pour Anne C., les black-out Ă©taient devenus au fil des ans comme un mauvais pote de soirĂ©e ». Ils revenaient Ă  un rythme irrĂ©gulier, parfois une fois par mois, puis plus rien pendant six mois ». Sans cohĂ©rence aucune », dit cette Parisienne d’adoption qui travaille dans le milieu de la restauration Il y a des fois oĂč ça m’arrivait alors que j’avais clairement moins bu qu’à d’autres soirĂ©es oĂč je me souvenais de tout. » A 34 ans, elle a connu plusieurs fois le flip total au rĂ©veil ». Ne pas savoir oĂč on est, avec qui, se sentir comme une machine dont tous les rouages sont cassĂ©s » la serveuse reconnaĂźt s’ĂȘtre mise en grave danger plusieurs fois ». MĂȘme si elle se disait surprise parfois des compĂ©tences qu’on garde ». Jamais ces soirs-lĂ  elle n’a oubliĂ© de prendre sa pilule – mĂȘme si elle n’avait aucun souvenir de l’avoir prise. A force, Anne C. a commencĂ© Ă  changer sa maniĂšre de boire. Clairement, je contrĂŽle beaucoup plus ma consommation. Je compte les verres et je n’ai pas eu de black-out depuis plus d’un an, dit-elle. Mais j’ai le sentiment que rien ne peut complĂštement m’en protĂ©ger. » Charlotte Chabas
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Les yeux plus gros...Et le clochard s'demande oĂč est-ce qu'il va encorePouvoir passer l'hiver?Si je l'pouvais je le mettrais simplement dans laPoche de gulliverIci aucun de mes niggas ne peutDire comme obama aller Yes we can!Akhi surveille ta fille si elle te dit qu'elle part avecSes potes en week-end j'n'ai pas desPunchs, j'n'ai qu'des blacklinesSi y'en a une qui t'parle, akhi, back-laJ'n'ai pas des punchs, j'n'ai qu'des blacklinesSi y'en a une qui t'parle, akhi, back-la la'Be-ro' du diable est moulanteJ'danse avec lui, on zouk sur des sables mouvantsNon! J'me vois pas suivre le mouvementC'est vers chez nous qu'il y a les choses les plusÉmouvantesMaman se couche mais elle ne dort pasMĂ©dite bien sur cette blackline aprĂšs on en reparleÉvidemment qu'on fait du cinĂ©maRamĂšne di cap', j'l'handicapeL'argent, ça rĂ©sout nadaÇa rend juste l'homme chien sans aucun Ă©tat d'ĂąmeUn jour, on pourra plus nĂ©gocierLe crĂ©ateur a tous les dossiersAh ouais, tu t'es fait tromper par ton Ăąme sƓur?Fais l'muet, fais l'aveugle, fais l'sourdDounia, j'en ai assezAujourd'hui, ça tape la c avant d'savoir faire sesLacets si l'etat est sur mes cĂŽtes, tranquille, le game estSur mes couillesPardonnez-moi, j'sais qu'y'a des 'tits-pe' quiM'Ă©coutentRĂȘves, vĂ©ritĂ© masquĂ©es, cauchemar cachĂ©s, toutEst faux, casse-toi chez nousC'est tout l'contraire de la placeVendĂŽmeMarlich, on va pas au paradis en rolls phantomEt, tant qu'y'a pas mort d'homme, perdre, c'est rienMais, ça, c'est quand t'as rien Ă  perdreJ'ai cascadĂ©, poto, ma semelle est plusQu'usĂ©e dis-moi avec qui tu traĂźnes, j'te dirai rien, y'a qu'dieuPour jugerOn perd beaucoup d'argent en courrant aprĂšs uneFemmeMais on peut aussi perdre sa femme en courantAprĂšs l'argent hein! sans conceptUn peu long, mĂȘme trop long pour la faire en concertLa vĂ©ritĂ© On s'connaĂźt pasMais y'a encore du blĂ© Ă  faire, wesh, les mecs,DĂ©connez pasLaissez lefa, mach'allah, il a la foi ne parlezPas de belles histoires avant la finComplĂštement matrixĂ©Parano, j'pourrais t'faire du sale parce que tu m'asFixĂ©Non, non, j'suis pas un gangsta, j'ai jamais 'rĂ©-ti',Paw! Si toi oui, et alors, t'es un tarĂ©, toi, hein?Bref, moi, j'ai plutĂŽt intĂ©rĂȘt Ă M'occuper d'ma propre vie pour qu'on puisseM'enterrer propreJ'aurais aimĂ© pouvoir revenir Ă  l'Ă©poqueEt j'aurais aimĂ© savoir qu'est-ce que pensent mes potesQui m'ont vu partir d'un rien et d'un coup, les spotsJ'aurais aimĂ©, j'aurais aimĂ©Et, au fait, j'me suis mariĂ©Et l'sheitan a dit "j'vais tout dĂ©truire, combienVous voulez parier?" et j'ai gagnĂ© le premier round car j'ai un filsMais j'suis devenu un peu bizarre, les frĂšres,J'aimerais qu'on m'analyseJ'ai Ă©tĂ© choquĂ© par des choses qu'aujourd'hui jeBanaliseDĂ©goĂ»tant mais nĂ©cessaire comme la structure de ma saliveTraumatisĂ© pour nos cas faut des scientifiquesCousin, on finira tous ko, mĂȘme celui qui anticipeJ'te raconte ma vie alors qu'j'devrais 'as-p'Et j'suis plus au stade de m'demander si j'fais duVrai rap one-two, one-twoLaisse-moi juste dire Ă  tous ceux qu'j'aime haut etFort I love you!Excusez-moi, mais je n'veux pas qu'on m'idolĂątreUn long chemin entre la parole et les actesMĂȘme si, petit, c'est vrai, j'rĂȘvais d'ĂȘtre starMais elle est loin l'Ă©poque oĂč on criait "on baiseLes shtars!"Les sessions freestyle Ă  milton, loin des hĂŽtelsHiltonBeaucoup de 'res-frĂš' 'bĂ©s-tom', j'm'attendais pas Ă C'qu'ils tombent les nerfs, les pulsions, ma mĂšre, notre expulsionTout ça feat la passion, ça m'Ă©tonne pas qu'il tue,L'son les yeux plus gros...Et le clochard s'demande oĂč est-ce qu'il va encorePouvoir passer l'hiver?Si je l'pouvais je le mettrais simplement dans laPoche de gulliverIci aucun de mes niggas ne peut dire comme obama aller Yes we can!Akhi surveille ta fille si elle te dit qu'elle part avecSes potes en week-end j'n'ai pas des punchs, j'n'ai qu'des blacklinesSi y'en a une qui t'parle, akhi, back-laJ'n'ai pas des punchs, j'n'ai qu'des blacklinesSi y'en a une qui t'parle, akhi, back-la
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Ill live my life ! I'm Alive ! Rien de ce que je dis ne sort comme je le voudrais. Je ne peux pas aimer sans la moindre dispute. Personne n'a jamais su mon nom. Quand je prie pour qu'il y ait du soleil, il pleut. J'en ai marre de perdre mon temps Mais rien ne change dans ma tĂȘte. Impossible de trouver l'inspiration Je me lĂšve et je retombe

1. INTRO Instrumental 2. SANS ÉTIQUETTE Je ne veux pas ĂȘtre classĂ© Comme le serait un vulgaire papier Je ne veux pas ĂȘtre dĂ©signĂ© Par un terme que j'ai pas choisi Je ne veux pas ĂȘtre cantonnĂ© Dans les murs de l'uniformitĂ© Je ne veux pas me mettre au pli Des rĂšgles, de pensĂ©es dĂ©finies La seule Ă©tiquette que je porterai Sera Ă  mon orteil quand je serai crevĂ© J'ai des idĂ©es que je revendique Mais je ne leur appartiens pas Je bouge au son de certaines musiques Mais je me dicte mes propres lois Je suis peut-ĂȘtre nĂ© dans ce pays Mais je refuse cette nation Je me cantonne pas dans un parti Mort Ă  la sectorisation La seule Ă©tiquette que je porterai Sera Ă  mon orteil quand je serai crevĂ© Je ne respecte pas les conventions D'un mouvement punk rĂ©glementĂ© Je ne m'appuie pas sur les fondations D'une pensĂ©e immobilisĂ©e Je ne veux pas de la stagnation D'un Ă©litisme snobinard D'un racisme d'opinion Ou chacun pĂ©trifie son savoir La seule Ă©tiquette que je porterai Sera Ă  mon orteil quand je serai crevĂ© Je suis punk rockeur libertaire DĂ©sabusĂ©, rĂ©volutionnaire Un humaniste misanthrope Un anarchiste et un despote Un ignorant qui se cultive Un lĂ©gume dans mon canapĂ© Un moraliste Ă  la dĂ©rive Qui ne fait rien pour changer Un con trop triste qui rit tout le temps Un escargot qui va de l'avant Un paradoxe qui est logique Un excitant analgĂ©sique Tel un punk rockeur libertaire, dĂ©sabusĂ©, rĂ©volutionnaire 3. CROIS-TU POUVOIR M'ÉCHAPPER ? Je suis la folie, le non-sens Je suis partout, je suis la violence Je suis le systĂšme, l'intelligence Au service de la dĂ©cadence Je suis le mĂ©pris, l'intolĂ©rance Je suis la course Ă  la croissance Je suis le destin de l'humanitĂ© Crois-tu pouvoir m'Ă©chapper ? Je suis les ghettos, les phobies Je suis le temps, je suis le moisi Qui ronge les esprits, les utopies Le charognard qui attend tapi Je n'ai pas de nom, pas de visage Je n'ai pas de lieu, je n'ai pas d'Ăąge Je suis celui qui bannit l'espoir A coups de bonheurs illusoires Appelle-moi comme tu voudras Georges, Satan ou bien Judas C'est l'ĂȘtre humain qui fait ses choix Jette un coup d'Ɠil au rĂ©sultat Je suis dans les caisses d'en haut Je suis dans la rage d'en bas Je colorise le vrai en faux D'ailleurs ça marche Ă  chaque fois Je suis la corde du pendu La main de celui qui tue Je suis l'ignorance et la peur Je suis le virus, la tumeur J'en entends plein me critiquer Certains voudraient m'Ă©liminer Beaucoup aimeraient en vĂ©ritĂ© Que je les fasse en profiter Un hameçon, quelques billets Le pouvoir, la notoriĂ©tĂ© C'est si simple de les amadouer En divisant pour mieux rĂ©gner 4. COMMENT SAVOIR ? Comment savoir ce qui est bien Pour rester serein Garder les rapports intacts Un entourage compact Rester dans le vrai sans dĂ©nigrer les siens PrĂ©server l'amitiĂ©, renforcer les liens Putain quel bonheur de se sentir entourĂ© Avoir la conviction de vraiment exister Fier de faire partie de la minoritĂ© dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e Au yeux des bien-pensants qui eux n'ont pas osĂ© Ne jamais chercher un bonheur assurĂ© Savoir qu'il n'existe que par instants limitĂ©s Trouver la vĂ©ritĂ© dans nos propres expĂ©riences Vivre sans entraves, se sentir en confiance Pas aigri, mais Ă  force Le temps rend plus fĂ©roce Plus distant et rĂ©flĂ©chi Mois naĂŻf et spontanĂ© Bille en tĂȘte, aller vers les gens A tous les croire honnĂȘtes Tel un candide dĂ©chu, des gifles reçues A trop parler pour un rigolo On te prend, te pend Et quand tu apprends Ă  te taire On te trouve distant Alors tu veux partager Mais certains penseront par intĂ©rĂȘt Et quand tu disparais On te pense indiffĂ©rent Alors comment savoir Ce qui est bien pour rester serein Un entourage compact Ne plus vraiment trop croire Et forcer la rĂ©ussite Rester serein Dans un entourage restreint Juste ĂȘtre peinard tranquille Au sein des miens Rester entre amis A dĂ©blatĂ©rer des conneries Putain quel bonheur de se sentir entourĂ© Avoir la conviction de vraiment exister Fier de faire partie de la minoritĂ© dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e Au yeux des bien-pensants qui eux n'ont pas osĂ© 5. EN TRANSIT En transit on m'a tout pris En transit j'ai pas de pays Y'a bien la langue que j'ai appris Et puis y'a celle que j'ai pas compris Y'en a toujours une que j'oublie Y'a toujours celle que j'oublie J'ai ouvert les yeux sur un monde mĂ©fiant MĂȘme pas curieux mais peu importe les rĂšgles du jeu Mais peu importe les rĂšgles du jeu Tant qu'on est que la cible Tant que la couleur de mes yeux Face Ă  ma peau sera nĂ©gligeable En transit Ă©cartelĂ© La tĂȘte sur le billot MĂȘme si tu crois que j'ai les mains libres J'ai pas vraiment l'impression de vivre J'ai pas le luxe d'ĂȘtre Ă©tranger Être apatride ça se dĂ©cide Un corps Ă©tranger dans mon cƓur Être apatride ça se mĂ©rite Dans ce monde d'autiste Cette putain de farce On est des milliers en transit A pas vraiment croire en la suite A pas vraiment vouloir de place En transit Ă©cartelĂ© La tĂȘte sur le billot MĂȘme si tu crois que j'ai les mains libres J'ai pas vraiment l'impression de vivre Ce monde lĂ  je vous le laisse Il est malade, je suis pas mĂ©decin Et si le monde m'appartient C'est que c'est pour moi juste une adresse Le temps du transit de ma vie Le temps du transit de vos vies 6. UNE FUTILE FATALITÉ DĂ©solĂ© pour les philanthropes Qui ont dĂ» se tromper d'histoire On capitalise l'Europe On recrute sec chez les flicards On ne tire aucune leçon Le passĂ© ressemble au futur Le monde s'effrite doucement Et moi je bloque toujours mon mur Pourquoi bouger, puisqu'il paraĂźt Que le marchĂ© a dĂ©jĂ  tout planifiĂ© Il n'y a plus qu'Ă  marcher au pas Suivre la voie qu'on a tracĂ© pour toi Y'a t-il un sens Ă  tout ceci Pourquoi continuer Ă  vouloir Croire que la lutte n'est pas finie Tant qu'il y a de la vie y'aurait de l'espoir Les croyants se ferment les yeux De toutes façons ils sont sauvĂ©s Ils savent qu'aprĂšs ce sera mieux Alors pourquoi risquer De tout remettre en jeu De tout recommencer Quand le mal est profond Faut se faire une raison Et vivre dans sa bulle C'est comme ça que vous la voyez Cette existence ridicule Une futile fatalitĂ© Il faudrait ne penser qu'Ă  soi Tirer le meilleur de tout ça Tirer son Ă©pingle du feu Avant que ne brĂ»le tout ce jeu Alors c'Ă©tait donc ça la vie Une futile fatalitĂ© Pour moutons serviles et soumis Qui marchent en rang vers le fossĂ© 7. SOUVENIR Enfant de la terre et fils de la lumiĂšre Je suis nĂ© dans le noir dans mĂȘme rĂ©aliser Que pour ouvrir les yeux fallait d'abord les fermer Et qu'avant de parler fallait apprendre Ă  se taire Dans ce plasma j'ai grandi accrochĂ© en ma mĂšre Mais le jour venu fallait bien s'en extraire Et lĂ  j'ai vu ce qui m'attendait Mes alvĂ©oles gonflĂ©es, il fallait bien hurler Alors un monde s'est créé et j'ai tout oubliĂ© Le temps d'apprendre Ă  vivre c'Ă©tait dĂ©jĂ  trop tard Tout allait si vite, il fallait bien grandir Mais Ă  leur façon, une matrice en action Dans une partouze de "copier-coller" dĂ©terminĂ©e Un "world" universel pour futurs attardĂ©s Un moule bien solide dressĂ© Ă  l'uniformitĂ© Je suis devenu ce qu'ils m'avaient inculquĂ© Le temps de rĂ©aliser c'Ă©tait encore trop tard J'Ă©tais beau, j'Ă©tais sage, j'Ă©tais une star Acteur d'un mauvais film de sĂ©rie B Avec comme figurants une bande de nĂ©vrosĂ©s Maintenant je suis vieux et j'ai tout oubliĂ© Mes neurones dans le casier, mon cerveau en HP Enfant de la terre et fils de la lumiĂšre Je retourne d'oĂč je viens et enfin je me souviens 8. TIGUIDIGUIDI Instrumental 9. LE BAR DES PAUVRES Dans une ville moisie au 27 rue de l'oubli Dans les dĂ©combres d'un immeuble Ă©ventrĂ© Le bar des pauvres est comme Ă  l'accoutumĂ©e Rempli de ses piliers qui ne veulent jamais rentrer La guerre Ă©tait finie depuis six mois passĂ©s Mais l'odeur de la poudre Ă©tait bien incrustĂ©e Sur le visage de Louis, la patronne du troquet Les stigmates de l'ennui avaient creusĂ© ses traits VoilĂ  quatre ans que son Jules Ă©tait parti au front Depuis pas de nouvelles, pas mĂȘme une lettre Elle n'espĂ©rait plus de le voir apparaĂźtre A part dans ses rĂȘves oĂč revenait Gaston Un dĂ©figurĂ© que l'horreur rendit muet Venait tous les jours s'asseoir au troquet Louise l'aimait bien cet homme discret Qui pendant des heures venait s'abreuver Elle voulait se tirer, fuir cette vie de merde Au milieu des dĂ©bris de murs et de vies Comme ces estropiĂ©s qui venaient ici se perdre Pour oublier ce que la guerre leur avait pris Le bar des pauvres ferma ses portes en hiver Tous les habitants avaient changĂ© de quartier Le jour oĂč Louise rendit les clĂ©s Elle trouva Ă  sa porte une lettre mouillĂ©e Elle racontait qu'il n'avait jamais osĂ© Et qu'estropiĂ© il en perdait la raison Il aurait espĂ©rĂ© qu'elle le reconnaisse Car le dĂ©figurĂ© c'Ă©tait bien son Gaston 10. LOVE HER CRAFT Au pied du mur, la tĂȘte dans le guidon L'envie d'en finir, survie avant la folie J'arrive plus Ă  vouloir, aucune dĂ©cision Depuis longtemps dĂ©jĂ  la persuasion que tout fout le camp Conscient que tout dĂ©rape, que tout va mal Des coups, des cris, des pleurs, des larmes La tĂȘte dans le guidon vous dis-je commissaire Accepter l'innommable vous savez pour moi c'est imparable Mais je voulais pas partir sans laisse de trace De mon passage dans l'Ăšre des rapaces Donner des conseils pour se rendre compte Que le fou c'est nous, le foutu, le fou Ă  lier et l'autre MĂȘme sensation que la came, la peur d'en dĂ©mordre Craindre le manque, la peur du vide ou manque de cƓur A toujours braver les limites et la peur d'ĂȘtre seul Tendre au bonheur sans trouver l'Ăąme sƓur Vouloir ĂȘtre heureux et finir seul comme un gueux J'en ai eu peur commissaire, j'ai fui l'ennui Car je voulais pas partir sans laisse de trace De mon passage dans l'Ăšre des rapaces Se jurer de jamais y retourner, y refoncer tĂȘte baissĂ©e Vous savez j'invente rien, tant d'Ă©crits Ă  ce sujet Les temps ont changĂ© vous dis-je plus rien ne tient A vouloir souhaiter simple on finit toujours compliquĂ© Mais je voulais pas partir sans laisse de trace De mon passage dans l'Ăšre des rapaces 11. LA PASSION Refrain Tu sais c'est pas que je veux plus Mais je sais plus moi J'ai oubliĂ© comment ça fait la passion Mon lait a tournĂ©, ma vache s'est rhabillĂ© Elle ne regarde plus passer les trains Les passagers dorment plus sereins Connement on s'accroche Ă  tout ce qui dĂ©filĂ© Le temps d'ouvrir les bras et tout se faufile Pourtant ce livre avait si bien commencĂ© Mais moi je prĂ©fĂšre les histoires qui me font sourire Et puis j'aime bien jusqu'au bout toutes les lire Mais mon lait a caillĂ©, ma vache s'est rhabillĂ©e Refrain Et puis je crois qu'elle tuait l'intelligence Qui faisait sablier avec le cƓur Un cĂŽtĂ© se remplit que pour mieux vider l'autre Mais je sais plus moi, non c'est plus moi Refrain Tu sais c'est pas que je veux plus 12. DANS UN SILENCE Une envie de me taire prĂ©domine car je sais Que tout le monde y pense et la sent AncrĂ©e dans nos chairs, vivante dans nos fibres Dans un silence qui est assourdissant Cette violence latente en chacun de nos ĂȘtres AncrĂ©e dans les tripes, la tentation naturelle Individuelle ou collective Suffit d'un souffle pour la faire apparaĂźtre L'institutionnaliser pour mieux la justifier Individuelle pour mieux se venger Gratuite pour ne pas l'expliquer MaĂźtrisĂ©e pour la canaliser Ce sont les hommes qui assassinent Femmes et enfants sont les victimes On leur montre la loi en faisant le contraire On apprend la paix tout en faisant des guerres GĂ©nĂ©rations sacrifiĂ©es par intĂ©rĂȘt financier Peuples exterminĂ©s au nom d'un dieu baltringue Y'a des fois oĂč je prendrais bien un flingue Tirer dans le tas de tous ces tortionnaires Sentir la rĂ©signation, l'impossibilitĂ© d'agir Cette sensation de ne pouvoir intervenir La libertĂ© c'est d'avoir le choix Mais l'alternative l'humanitĂ© ne l'a pas Alors prendre un flingue et tirer dans le tas J'avoue que ça me plairai bien d'essayer une fois Je leur dirai que c'est pour le bien de la Terre Que c'est la nature qui a voulu ça 13. RÊVE Ô LUCIE RĂȘve ĂŽ Lucie on s'occupe de tout C'est pas pour rien que ce monde est fou Rien n'Ă©volue en bien ça te tue RĂȘve ĂŽ Lucie on a tout prĂ©vu Si tu veux la guerre prĂ©pare la paix Tes troupes va falloir les motiver Pour trouver le courage de lutter Rien ne vaut un idĂ©al concret On a dĂ©guisĂ© la politique En Ă©pouvantail machiavĂ©lique Lucie l'a abandonnĂ©e Ça serait bĂȘte de pas en profiter Lucie dort Ă  poings fermĂ©s Et ça nous arrange pour le coup Le fond et la maniĂšre Ne sont qu'un jeu d'enfant pour nous 14. BLIND DRUNK I was drinking beer in a little bar When I saw her sitting on a chair She was so beautiful with her black hair I fell in love as soon as I saw her Blind drunk I'll try to talk to her I saw her looking at me And she gave me a big smile I saw thaht she didn't have all her teeth But it wasn't important to me Blind drunk I'll try to kiss you When I spoke to her she didn't understand She was doing a strange head I understood that she was a dumb But it wasn't important to me Blind drunk I'll make her signs When I stood up it was so difficult I held her my hand to follow me And I saw she didn't have any hands But it wasn't important to me Blind drunk I'll carry you baby
ï»żRPGsur Stargate Atlantis. Accueil ; Rechercher Paroles de la chanson Je Ne Dirai Rien par Black M [Black M] T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien [Abou Tall The Shin Sekai] Toi qui sais pertinemment que t'es fraiche Devant les mecs fauchĂ©s tu t'prends pour l'Everest NĂ©gro c'est pas une meuf pour oit, Est-ce clair ? Tu veux la gĂ©rer sans gamos, espĂšre Seulement 15 000 abonnĂ©s sur Instagram, Ă  moitiĂ© dĂ©nudĂ©e t'es prĂȘte Ă  tout pour plaire T'aimes pas mon son mais tu veux ton pass backstage T'aimes pas les canards mais t'enchaines les duckface Et tu m'dis Pourquoi j'trouve pas d'mecs bien ? Pourquoi les mecs s'comportent tout comme des chiens ? TA GUEULE ! Parce que t'es stupide MatĂ©rialiste, cupide, stupide, stupide, stupide, stupide Et tu te crois super intelligente et mature HĂ©las, la seule raison pour laquelle on t'Ă©coutes sont tes obus Sinon t'as pas un 06 j'crois que j'ai l'coup de foudre Eeeuh non ! bon ok vas te faire foutre [Black M] T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien [Dadju The Shin Sekai] T'aimes qu'on te dises que ta prĂ©sence est indispensable Puis te poser avec un smicard est une chose impensable Ego surdimensionnĂ© or princesse de chĂąteau de sable Et fuck s'il a bon cƓur c'qui compte c'est qu'le compte soit dĂ©pensable Tu vis dans tes idĂ©aux donc t'as dĂ©laissĂ©e l'bac Tu ne mĂ©rites que la Clio mais tu veux la Maybach Tu regardes les gens de haut, les yeux plus gros qu'la black card Carlton et les beaux tels-hĂŽ vu qu'tu sautes les Ă©tapes Toujours une nouvelle envie chaque seconde, rien est assez bien pour oit Faudrait qu'on t'offre les merveilles de ce monde, bien emballĂ©s dans une boite Pourtant t'es pas si sexy, tu n'excites que les gavas en fin d'vie Si je t'invites au coin c'est qu'ta copine me supplie Faut que t'arrĂȘtes de jubiler, arrĂȘte de m'questionner La ça bosse pour indĂ©fini, PDG, vire les ! [Black M] T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien [Doomams] Est-ce que tes talons supporteront tes grosses cuisses ? Ton mini short est au bord de la rupture ???? j'me vois poser dessus avec un gros spliff Fais moi voir les bails j'te ferais voir la luxure Tu m'reproches de trop courir aprĂšs l'butin Mais tu marcherais sur du sang pour avoir des Louboutins T'aimes te faire belle pour qu'on t'interpelle T'aimes les bad boy rechercher par Interpol Donc Ă©pargne moi toutes tes souffrances Epargne moi tout c'maquillage Ă  outrance Bitch ! t'as les yeux plus gros qu'ton ventre Pour un simple resto dois-je vider mon compte en banque ? [Black M] T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien [Black M] Oui ton entrĂ©e a mis comme un froid dans le coin Alors que j'Ă©tais poser avec tout mes gars, au calme ! J'ai voulu t'ignorer mais comment faire quand mĂȘme les plus grands bandits ils y sont tombĂ©s sous ton charme Pour moi y'a pas d'soucis J'ai les yeux plus gros que ta cambrure cousine Ce n'est pas juste parce que tu es fraiche que tu vas me refroidir J'en ai connu des plus sauvage Tout les niggas te guettent quand y'a du mbourou j'suis pas celui qui daba les miettes Ha ha ! Big Black M ! Pas du genre Ă  se faire piquer par ta taille de guĂȘpe Trop cash peut-ĂȘtre, parce que je sais qu'le mal me guette Je sais que c'est bĂȘte, mais t'es la juste parce que j'ai cĂ©-per Et si moi je suis un macho, dis moi toi t'es quoi De toute façon tu n'me laisses pas l'choix tout le monde te nnait-co A quoi ça sert d'ĂȘtre un avion d'chasse si ça vole pas haut Si tu veux oui vas-y vient on tchatche, mais j'suis qu'un salaud [Black M] T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien T'aimes te faire belle, oui, t'aimes briller la night T'aimes les Ă©loges, t'aimes quand les hommes te remarquent T'aimes que l'on pense haut et fort que t'es la plus oohh... Je ne dirai rien
Devinequel est le rappeur à partir des paroles ! Qui chante ''Une souris verte qui fumait de l'herbe'' ? Qui chante ''J'vais m'tatouer "Love" sur les phalanges pour t'frapper avec amour'' ? Qui chante ''Je recherche plus la femme de ma vie. Je veux celle qui me suivra jusqu'à la mort'' ? un service gratuit financé par la
LĂ©gende urbaine? amĂ©ricaine selon laquelle il existerait des enfants malĂ©fiques dont les yeux sont entiĂšrement noirs Origine Le premier tĂ©moignage au sujet des Black Eyeds Kids a Ă©tĂ© postĂ© sur le newsgroup le 16 janvier 1998, par un journaliste appelĂ© Brian Bethel. Ce message, reproduit entre temps sur peut approximativement ĂȘtre traduit comme suit Date Ven, 16 Jan 998 191225 -0800 PST De "Brian Bethel" brianbett À ghost-discuss Subjet Ces sales gosses aux yeux noirs ndt Those Darned Black-Eyed Kids » HĂ© bien, croyez-le ou non, le suivi du Ram Page croupit toujours sur mon disque dur, inachevĂ©. Je ne sais pas quand je le terminerai et je devrai probablement le diviser en plusieurs messages pour parvenir Ă  le mettre. Patience, je vous en prie. Mais puisque beaucoup de gens semblent le demander, voici quelques infos sur ces sales gosses aux yeux noirs. Image retouchĂ©e du film Le village des damnĂ©s » 1995 afin de reprĂ©senter des enfants aux yeux noirs Je viens de me rĂ©veiller d'une mĂ©ga-sieste. Il est une heure du matin. Je ne parviendrai plus Ă  dormir. Alors pourquoi ne pas Ă©crire, hein ? Je suppose que j'Ă©tais Ă©puisĂ© par trop d'incursions dans la sixiĂšme rue Ă  Austin Ă  ma confĂ©rence de journalisme. Je ne sais pas vraiment comment j'appellerais cette histoire si je la soumettais pour publication dans Fate ou quelque chose du mĂȘme acabit. "Brian contre les enfants malĂ©fiques, aux yeux noirs, peut-ĂȘtre vampires ou dĂ©moniaques mais en tout cas sacrĂ©ment pas normaux" ne sonne pas trĂšs bien haussement d'Ă©paule. Mais il a au moins le mĂ©rite d'ĂȘtre un titre prĂ©cis. Comme beaucoup de choses, tout a commencĂ© de façon innocente. Mon fournisseur d'accĂšs Ă  internet avait ses bureaux dans un centre commercial avant de dĂ©mĂ©nager vers un endroit comparativement luxueux. Il y avait une boĂźte aux lettres Ă  leur emplacement d'origine. Il Ă©tait temps de payer la facture mensuelle et donc, pour l'amour du net, je m'y suis rendu. Il Ă©tait environ 21h30 quand je suis parti. Depuis mon appartement relativement isolĂ©, il faut environ 10-15 minutes pour rejoindre le centre ville Abilene a 110 000 habitants environ. Photographie de Brian Bethel, auteur du tĂ©moignage, qui travaille depuis 2007 pour un journal de la ville texane d'Abilene, rubrique SpiritualitĂ© »Image Juste Ă  cĂŽtĂ© de l'ancien emplacement de Camalott Communications se trouve un cinĂ©ma Ă  1,50 $. À cette Ă©poque, il projetait ce chef d'oeuvre du film moderne, Mortal Kombat. J'ai roulĂ© devant le cinĂ©ma sur ma route vers le centre et je me suis garĂ© sur une place de parking libre. Alors que j'utilisais la lumiĂšre de l'enseigne pour Ă©crire mon chĂšque, j'ai Ă©tĂ© surpris d'entendre qu'on frappait Ă  la fenĂȘtre cĂŽtĂ© conducteur de ma voiture. J'ai regardĂ© et vu deux enfants qui me dĂ©visageaient depuis la rue. Il faut que je les dĂ©crive, en omettant intelligemment la caractĂ©ristique vous pouvez devinez de quoi il s'agit que je n'ai pas remarquĂ©e avant la moitiĂ© de notre conversation. Ils semblaient tous les deux ĂȘtre Ă  cette Ă©poque de la vie par laquelle passe les enfants dans laquelle on ne peut exactement dire leur Ăąge. C'Ă©tait tous les deux des garçons et mon impression initiale fut qu'ils avaient entre 10 et 14 ans. Le garçon n°1 Ă©tait le porte-parole. Le garçon n°2 ne dit rien pendant toute la conversation - en tout cas pas avec des mots. Le garçon n°1 Ă©tait un peu plus grand que son compagnon, il portait un pull-over, une chemise Ă  capuchon avec une sorte de motif Ă  carreaux gris et des jeans. Je ne pouvais pas voir ses chaussures. Il avait un teint olivĂątre et des cheveux bruns bouclĂ©s mi-longs. Il arborait un air de confiance calme. Photographie retouchĂ©e afin de reprĂ©senter des enfants aux yeux noirs Le Garçon n°2 avait la peau pĂąle avec des traces de taches de rousseur. Sa principale caractĂ©ristique semblait ĂȘtre de jeter des regards nerveux aux alentours. Il Ă©tait habillĂ© de façon similaire Ă  son compagnon, mais son pull-over Ă©tait vert clair. Ses cheveux avaient une sorte de teinte orange pĂąle. Ils ne semblaient pas ĂȘtre apparentĂ©s, en tout cas pas directement. "Oh, gĂ©nial," me suis-je dit. "Ils vont essayer de me soutirer des sous." Et c'est alors que l'air a changĂ©. J'ai dĂ©jĂ  expliquĂ© ceci auparavant, mais pour les nouveaux lurkers qui liraient juste avant que je subisse quelque chose d'Ă©trange, un changement de perception se produit, que je dĂ©cris de cette façon. C'est basiquement juste assez de temps pour savoir qu'il est trop tard. ; Donc, j'Ă©tais lĂ , en train de remplir un chĂšque dans ma voiture dans le moteur tournait toujours et dans un Ă©tat de panique soudain Ă  cause de l'apparence de deux petits garçons. J'Ă©tais dĂ©sorientĂ©, mais une sensation de peur et d'Ă©trangetĂ© Ă©crasante arriva pourtant. Le porte-parole a souri et cette vue me glaça le sang pour une raison inexplicable. Je pouvais sentir ma rĂ©ponse combat-fuite faire effet. Quelque chose, je le sentais instinctivement, n'Ă©tait pas normal, mais je ne savais pas de quoi il pouvait s'agir. J'ai un tout, tout petit peu ouvert ma fenĂȘtre et demandĂ© "Oui ?" Le porte-parole a souris encore, plus franchement cette fois. Ses dents Ă©taient trĂšs, trĂšs blanches. "HĂ©, monsieur, ça va ? Nous avons un problĂšme," a-t-il dit. Sa voix Ă©tait celle d'un jeune homme, mais sa diction, calme sereine et... quelque chose sur lequel je ne parviens toujours Ă  mettre le doigt... rendait plus grand encore mon dĂ©sir de fuite. "Vous voyez, mon ami et moi voulons aller voir un film, mais nous avons oubliĂ© notre argent," a-t-il continuĂ©. "Nous devons aller Ă  notre maison pour le prendre. Vous voulez nous aider ?" Vue d'artiste d'un enfant aux yeux noirs. Les images de ce genre sont nombreuses grĂące Ă  la facilitĂ© de la retouche. Okay. Les journalistes doivent parler Ă  beaucoup de gens, et ça inclut des enfants. J'ai vu et parlĂ© Ă  beaucoup d'entre eux. VoilĂ  comment ça se passe gĂ©nĂ©ralement "Euh... M... M... Monsieur ? Je peux voir cette camĂ©ra ? Je... je ne vais pas la casser ni quoi que ce soit. Je promets. Mon papa a une camĂ©ra et il me laisse la tenir parfois, et j'ai pris une photo de mon chien - elle n'Ă©tait pas trĂšs rĂ©ussie, parce que mon doigt Ă©tait dans le chemin et..." Ajoutez un peu de balancement embarrassĂ© d'un pied Ă  l'autre et vous aurez un enfant typique s'adressant Ă  un Ă©tranger. En bref, ils sont habituellement contrits. Les gens apprennent gĂ©nĂ©ralement aux enfants que quand ils parlent aux enfants, ils les dĂ©rangent les plus souvent pour une raison ou une autre et devraient Ă  tout le moins ĂȘtre polis. Ce gamin n'entrait absolument pas dans ce moule. Sa maĂźtrise de la langue Ă©tait incroyable et il ne montrait aucun signe de peur. Il parlait comme si mon aide Ă©tait une conclusion courue d'avance. Quand il souriait, c'Ă©tait comme s'il essayait de dire "Je sais quelque chose... et tu ne vas PAS aimer ça. Mais la seule maniĂšre de le dĂ©couvrir est de faire ce que je te dis..." "Euh, hĂ© bien ..." a Ă©tĂ© la meilleure rĂ©ponse que j'ai pu offrir. C'est Ă  se moment que cela commence Ă  devenir bizarre. Le compagnon silencieux a regardĂ© le porte-parole avec un mĂ©lange de confusion et de culpabilitĂ©. Il semblait choquĂ© par certains aspects, pas par la brusquerie de son ami mais par le fait que je n'avais pas immĂ©diatement ouvrir la porte. Il me regarda nerveusement. Le porte-parole semblait un peu perturbĂ©, lui aussi. J'Ă©tais toujours en train de dĂ©tecter quelque chose d'anormal chez les deux garçons. ReprĂ©sentation de l'incident "Allez, monsieur," dit encore le porte-parole avec la douceur de la soie. Les vendeurs de voitures pourraient apprendre une chose ou deux de ce garçon. "Nous voulons juste aller Ă  notre maison. Et nous sommes juste deux petits garçons." Cela m'a vraiment fait peur. Quelque chose dans ce ton et cette diction a Ă  nouveau dĂ©clenchĂ© des alarmes. Mon esprit cherchait frĂ©nĂ©tiquement Ă  trouver ce qu'il percevait d'Ă©trange chez ces deux personnages. "HĂ©. Euh..." est tout ce que j'ai rĂ©ussi Ă  dire. Je sentais mes ongles s'enfoncer dans le volant. "Quel film alliez vous voir ?" ai-je finalement demandĂ©. "Mortal Kombat, bien sĂ»r," dit le porte-parole. Le silencieux a hochĂ© la tĂȘte, quelques pas derriĂšre lui. "Oh," ai-je dit. J'ai jetĂ© un rapide coup d'oeil Ă  l'enseigne et Ă  l'horloge de ma voiture. Mortal Kombat avait commencĂ© depuis une heure, la derniĂšre projection de ce soir. Le silencieux semblait de plus en plus nerveux. Je crois qu'il avait vu mes coups d'oeil et se doutait que je remarquais que quelque chose n'Ă©tait pas normal. "Allez, monsieur. Laissez-nous entrer. Nous ne pouvons pas entrer dans votre voiture sinon, vous savez," dit le porte-parole de façon apaisante. "Laissez-nous juste entrer et nous serons parti avant que vous ne vous en aperceviez. Nous irons Ă  la maison de notre mĂšre." Avec horreur, j'ai rĂ©alisĂ© que ma main s'Ă©tait aventurĂ©e vers le verrouillage de la porte qui Ă©tait enclenchĂ© et Ă©tait en train de l'ouvrir. Je l'ai retirĂ©e, probablement un peu trop violemment. Mais cela m'a forcĂ© Ă  regarder ailleurs que vers les enfants. Je me suis retournĂ© vers eux. "Euh... Hum...," ai-je dit faiblement et puis mon esprit s'est soudain concentrĂ©. Pour la premiĂšre fois, j'ai remarquĂ© leurs yeux. Dans la plupart des tĂ©moignages, les enfants aux yeux noirs sont gĂ©nĂ©ralement des garçons mais des filles existeraient Ă©galement. Ils Ă©taient noir comme le charbon. Pas de pupille. Pas d'iris. Deux orbes fixes rĂ©flĂ©chissant la lumiĂšre rouge et noire de l'enseigne. À ce moment, je sais que mon expression m'a trahi. Le silencieux a eu une expression d'horreur dans une combinaison qui semblait indiquer A l'impossible vient de se produire et B "Nous avons Ă©tĂ© dĂ©couverts !" Le porte-parole, par contre, portait un masque de colĂšre. Ses yeux scintillaient vivement dans la pĂ©nombre. "Allez, monsieur," a-t-il dit. "Nous n'allons pas vous faire de mal. Vous devez NOUS LAISSER ENTRER. Nous n'avons pas d'arme..." Cette derniĂšre phrase m'a terrifiĂ© au plus au point, parce qu'Ă  ce stade, le ton de sa voix signifiait qu'il disait clairement "Nous n'avons pas BESOIN d'une arme." Il a remarquĂ© ma main sautant vers le levier de vitesse. Les derniĂšres paroles du porte parole contenaient une colĂšre qui Ă©tait complĂšte et totale, et pourtant prĂ©sentait par certains aspects un ton de panique "NOUS NE POUVONS PAS ENTRER À MOINS QUE VOUS NOUS DISIEZ QUE NOUS LE POUVONS. LAISSEZ... NOUS... ENTRER !" J'ai lancĂ© la voiture en marche arriĂšre dieu merci, personne ne se trouvait derriĂšre moi et j'ai quittĂ© le parking Ă  toute allure. J'ai aperçu les garçons du coin de l’Ɠil et j'ai jetĂ© un rapide coup d’Ɠil en arriĂšre. Ils n'Ă©taient plus lĂ . Le trottoir Ă  cĂŽtĂ© du théùtre Ă©tait dĂ©sert. J'ai conduit jusque chez moi dans un Ă©tat de grande panique. Si quelqu'un avait essayĂ© de m'arrĂȘter, j'aurais continuĂ© ma route et j'en aurais subi les consĂ©quences plus tard. J'ai couru dans ma maison, scrutant les alentours - y compris le ciel. Qu'ai-je vu ? Peut-ĂȘtre rien d'autres que des enfants cherchant un conducteur. Et des lentilles de contact bizarres. Ouais, bien sĂ»r. Des lentilles de contact noires sont vendues par certaines boutiques spĂ©cialisĂ©es Un ami m'a suggĂ©rĂ© qu'il s'agissait de vampire, vu le "laissez-nous entrer" et ma rĂ©action forcĂ©e d'ouverture la porte. Ça, et le "nous allons voir notre mĂšre". Je ne suis toujours pas sĂ»r de ce qu'ils Ă©taient, mais voici un Ă©pilogue que je trouve effrayant Je parle beaucoup avec Chad. Il est toujours mon meilleur ami, mon meilleur compagnon de chasse aux fantĂŽmes et un gars cool Ă  tout point de vue. Il a rĂ©cemment dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  Amarillo, mais au moment oĂč cette affaire s'est produite il vivait toujours Ă  San Angelo. Je l'ai appelĂ© et je lui ai briĂšvement parlĂ©. Deux de ses amies Ă©taient avec lui Ă  ce moment, toutes deux affirmant avoir une sorte de pouvoir psychique. J'ai commencĂ© Ă  lui raconter l'histoire, en gardant la partie avec les yeux noirs pour la fin. L'une des femmes nous Ă©tions sur haut-parleur m'a interrompu. "Ces enfants avaient des yeux noirs, pas vrai ?" a-t-elle demandĂ©. "Je veux dire, des yeux complĂštement noirs ?" "Euh... oui." ai-je dit. J'Ă©tais un peu pris de court. "Hmmm," a-t-elle dit. "Une nuit de la semaine derniĂšre, j'ai eu un rĂȘve au sujet d'enfants avec des yeux noirs. Ils Ă©taient hors de ma maison, voulaient entrer, mais quelque chose n'Ă©tait pas normal chez eux. Il m'a fallu un moment pour rĂ©aliser que c'Ă©tait les yeux." Je n'avais mĂȘme pas atteint la partie de mon histoire oĂč ils demandaient d'entrer. "Qu'as-tu fait ?" ai-je demandĂ©. "J'ai gardĂ© les portes et les fenĂȘtres fermĂ©es," dit-elle. "Je savais que s'ils entraient, ils me tueraient." "Et ils t'auraient tuĂ©, toi aussi, si tu les avais laissĂ©s entrer dans ta voiture." Autre vue d'artiste d'un enfant aux yeux noirs Alors, de ce message extra-long, nous avons trois questions sans rĂ©ponses B Que se serait-il passĂ© si j'avais ouvert la porte de ma voiture ? C Pourquoi est-ce toujours Chad qui a les nanas psychiques cool ? HĂ© bien, voilĂ . J'en Ă©crirai un peu plus par la suite. Mais en attendant, vos commentaires sont comme toujours les bienvenus. Brian Autres tĂ©moignages Dans les annĂ©es qui ont suivi le tĂ©moignage de Bethel, d'autres internautes ont Ă©crit des tĂ©moignages similaires sur divers sites amĂ©ricains. Les caractĂ©ristiques suivantes y apparaissent gĂ©nĂ©ralement Les enfants sont prĂ©-adolescents, leur Ăąge va d'une dizaine d'annĂ©es Ă  18 ans. Ils sont frĂ©quemment au nombre de deux. Leurs yeux sont complĂštement noirs ni iris, ni sclĂ©rotique ne sont visibles. Leur prĂ©sence provoque une sensation de malaise profond ou de terreur. L'idĂ©e que les enfants ne peuvent entrer quelque part sans y avoir Ă©tĂ© invitĂ© gĂ©nĂ©ralement, dans la maison du tĂ©moin apparaĂźt souvent, de mĂȘme que leur capacitĂ© Ă  influencer l'esprit de leur victime. Les observations d'enfants aux yeux noirs auraient surtout lieu le soir ou Ă  la tombĂ©e de la nuit. Certaines spĂ©culations quant Ă  la nature des enfants aux yeux noirs veulent qu'ils s'agisse de dĂ©mons? dĂ©guisĂ©s en enfants, d'enfants possĂ©dĂ©s par des dĂ©mons?, d'extraterrestres ou d'hybrides cherchant Ă  infiltrer notre sociĂ©tĂ© et qu'il en existe dans le monde entier. En rĂ©alitĂ©, le phĂ©nomĂšne semble presque exclusivement amĂ©ricain et n'est connu que par quelques tĂ©moignages sur internet. Vue d'artiste d'un gris, race d'extraterrestre qui aurait de grands yeux noirs Explication Il semble gĂ©nĂ©ralement admis que les enfants aux yeux noirs ont Ă©tĂ© inventĂ©s par Brian Bethel, dont le rĂ©cit a ensuite inspirĂ© certains lecteurs Ă  Ă©crire de faux tĂ©moignages similaires. Certains Ă©lĂ©ments du texte de Bethel Ă©voquent en effet davantage les creepypastas et autres histoires fictives d'internautes qu'un authentique rĂ©cit d'une expĂ©rience terrifiante la dĂ©sinvolture avec laquelle son histoire est prĂ©sentĂ©e, sa mention de sa capacitĂ© Ă  sentir "l'air changer" quand quelque chose de surnaturel va lui arriver une occurrence apparemment courante et la prĂ©sence d'incohĂ©rences, comme le fait qu'il ait enfoncĂ© ses ongles dans le volant » alors qu'il Ă©tait en train d'Ă©crire un chĂšque lorsque les enfants l'ont dĂ©rangĂ©. Brian Bethel pourrait s'ĂȘtre inspirĂ© de films d'horreur qui exploitent la peur que peuvent inspirer des enfants anormalement calmes, intelligents et prĂ©sentant une singularitĂ© physique La MalĂ©diction 1976, The Shining 1980, Les enfants du maĂŻs 1984, Le village des damnĂ©s 1960 et 1995, ... Le village des damnĂ©s 1995, source d'inspiration potentielle de Bethel La plupart des sites internet qui abordent le sujet ne reproduisent pas le message original de Bethel dans son intĂ©gralitĂ© mais n'en citent que les passages les plus marquants, en omettant ceux qui peuvent paraĂźtre moins crĂ©dibles, comme la mention du rĂȘve prĂ©monitoire? d'une amie dotĂ©e de pouvoirs psychiques?. L'un des rares sites contenant une copie complĂšte du message de Bethel, le classe dans la mĂȘme catĂ©gorie que des histoires de fantĂŽmes complĂštement fictives. Il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© que certains tĂ©moignages pourraient avoir Ă©tĂ© causĂ©s par des enfants farceurs. Il existe en effet des lentilles de contact permettant de rendre les yeux complĂštement noirs. Le prix Ă©levĂ© de telles lentilles rend toutefois cette hypothĂšse peu probableImage Certaines maladies peuvent Ă©galement provoquer un effet similaire. SimilaritĂ©s avec d'autres lĂ©gendes L'impossibilitĂ© apparentes des enfants aux yeux noirs Ă  entrer quelque part sans y avoir explicitement Ă©tĂ© autorisĂ©s leur vaut souvent d'ĂȘtre comparĂ©s aux vampires. Il sont Ă©galement parfois rapprochĂ©s des hommes en noir, qui ont eux aussi une apparence humaine ou presque humaine et des comportements Ă©tranges. Les enfants aux yeux noirs peuvent Ă©galement Ă©voquer les Shadow People? comme eux, il s'agit d'un phĂ©nomĂšne presque exclusivement amĂ©ricain, principalement propagĂ© via internet et qui semble avoir Ă©tĂ© inspirĂ© par un unique tĂ©moignage d'origine. Les enfants aux yeux noirs sont Ă©galement le thĂšme de certains creepypastas bQNbd.
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  • black m je ne dirais rien parole