7choses Ă  savoir sur le film Easy Rider. Quelques infos Ă  connaitre avant la diffusion du road movie ultime de Dennis Hopper Easy Rider, le dimanche 28 juillet Ă  23h00 sur ARTE. C'est l
15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 0046 Pas question d'arrĂȘter ici les motos et le cinĂ©ma sans parler du film culte que tous vrai motard se doit d'avoir vue au moins une fois ! Un petit rĂ©sumĂ© pour raffraichir les mĂ©moires tout de mĂȘme. Perso je prĂ©fert la moto de Dennis Hopper Billy et Wyatt, surnommĂ© "Captain America", viennent de nĂ©gocier une importante quantitĂ© de drogue. Ils ont enfin rĂ©alisĂ© le rĂȘve de leur vie ils sont riches. Wyatt cache les billets dans le rĂ©servoir de sa moto et les deux amis partent pour la Nouvelle-OrlĂ©ans afin d'y ĂȘtre Ă  temps pour Mardi Gras. Leurs longs cheveux et leurs motos aux peintures psychĂ©dĂ©liques inquiĂštent les populations locales qui leur refusent rĂ©guliĂšrement le gĂźte. Billy et Wyatt se retrouvent finalement en prison pour avoir participĂ© Ă  une parade illicite et ils y font la connaissance d'un avocat alcoolique, George Hanson, qui dĂ©cide de les suivre dans leur randonnĂ©e. Mais les trois hommes, qui sont devenus trois amis, sont attaquĂ©s en pleine nuit par un groupe d'hommes dĂ©cidĂ©s Ă  les lyncher. Hanson meurt aprĂšs avoir Ă©tĂ© sauvagement frappĂ©. Billy et Wyatt continuent leur route et atteignent la Nouvelle-OrlĂ©ans. Ils y assistent avec deux prostituĂ©es au carnaval puis prennent du LSD. Ils repartent ensuite mais un conducteur de camion qui voulait faire peur Ă  Billy tire et le blesse mortellement. Wyatt trouve la mort de la mĂȘme maniĂšre, abattu par le conducteur du camion. Le film fut un incroyable coup publicitaire en faveur de la pratique motocycliste alors moribonde, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis. DerriĂšre eux, le paysage aride et inhospitalier de l'Arizona que les deux motards traverse. Cette image exprime la libertĂ© et la vitesse, mais aussi le dĂ©fi. Easy Rider est un western moderne. Le scĂ©nario de Peter Fonda met en scĂšne deux hommes Ă  la limite du bien et du mal. Tandis que le dĂ©cor comme la rĂ©alisation et l’histoire met l’accent sur un hymne Ă  la libertĂ©. Contrairement Ă  “l’EquipĂ©e Sauvage”, “Easy Rider” revendique l’idĂ©e du marginal mais non violent ... Ce film amorce le passage des hippies des annĂ©es 50 et 60 Ă  celui des Beatnik des annĂ©es 70. Quatre motos ont Ă©tĂ© customisĂ©es en chopper pour le film l'une a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e durant le film, les trois autres ont Ă©tĂ© volĂ©es avant que le film ne soit terminĂ©. Durant la scĂšne de la veillĂ©e nocturne autour du feu, Peter Fonda, Dennis Hopper et Jack Nicholson ont rĂ©ellement fumĂ© du cannabis marijuana. Pour Ă©crire ce film, Peter Fonda et Dennis Hopper se sont inspirĂ© du Fanfaron II sorpasso de Dino Risi, film italien de 1962. source WikipĂ©dia Easy Rider ? 1969 ? Fonda Hopper Easy Rider vost fr - talk about and be free.... Published by jcbiker - dans souvenirs
\nil a realise le film easy rider
Lacteur amĂ©ricain Peter Fonda, rendu cĂ©lĂšbre par son rĂŽle de motard dans le film « Easy Rider » (1969), qu’il avait co-Ă©crit, est mort vendredi matin Ă  son domicile de Los Angeles Ă  l’ñge de 79 ans, laissant orpheline toute une gĂ©nĂ©ration marquĂ©e par ce “Easy Rider” est un film amĂ©ricain Ă©crit et rĂ©alisĂ© par Dennis Hopper, sorti en 1969. Il relate l’histoire de deux motards qui partent en voyage Ă  moto de Los Angeles Ă  la Nouvelle OrlĂ©ans pour assister au carnaval du Mardi des road-trip ? Ce film de 95 minutes va vous intĂ©resser. D’ailleurs, pour information, “Easy Rider” a connu un succĂšs fou dĂšs sa sortie. Voici quelques faits sur le long-mĂ©trage d’il y a 52 FILM POUR LES JEUNES DE L'ÉPOQUELe film “Easy Rider” a changĂ© le cinĂ©ma. En effet, avant son apparition, Hollywood mettait en avant des films qui mettaient en vedette Doris but a Ă©tĂ© de produire un film oĂč les jeunes de l’époque pourraient s’identifier Ă  travers les personnages. Et le rĂ©sultat a Ă©tĂ© rĂ©ussi puisque Karen Black, une figurante dans le long-mĂ©trage a affirmĂ© “Quand vous ĂȘtes allĂ© voir un film comme Easy Rider et que vous avez vu ces gars vraiment fumer de l'herbe prĂšs du feu, et que la camaraderie Ă©tait vraiment chaleureuse, rĂ©elle et rare, vous avez dit 'Qu'est-ce que je regarde? Cela a de la valeur!”LA PRÉDICTION DE JACK NICHOLSONLe tournage a dĂ©butĂ© en 1968 en plein carnaval Ă  La Nouvelle-OrlĂ©ans. Et c’est dans une ambiance un peu chaotique que cela a commencĂ©e puisque Denis Hopper apprenait que sa femme voulait se a Ă©tĂ© un choc pour lui. Il n'arrĂȘtait pas d’insulter tout le monde, ce qui a entraĂźnĂ© la rĂ©volte des techniciens. Mais fort heureusement, malgrĂ© les hauts et les bas, le tournage du film “Easy Rider” a Ă©tĂ© ce n’est pas tout, Ă  sa sortie, il a connu un vrai succĂšs. Un succĂšs que Jack Nicholson aurait prĂ©dit.“Je sentais que ce serait un film Ă  succĂšs Ă  ce moment-lĂ . En raison de mes antĂ©cĂ©dents avec Roger Corman, je savais que mon dernier film de moto avait rapportĂ© entre 6 et 8 millions de dollars sur un budget de moins d'un demi-million”,a-t-il BUDGET A ENVIRON 360 000 EUROSPour rappel, le long-mĂ©trage de 95 minutes a Ă©tĂ© finalisĂ© pour un budget infĂ©rieur Ă  1 million de dollars. C'est donc incroyable que le film ait rĂ©ussi Ă  rapporter plus de 60 millions de dollars au BANDE-SON CULTEIl a Ă©tĂ© qualifiĂ© de chef d'Ɠuvre surtout avec la bande-son culte de Fraternity of Man, le groupe de Sam Shepard, intitulĂ© “Don’t bogart that joint”.Il y avait aussi le son “Born to be Wild” de Steppenwolf, “If 6 was 9 de Jimi Hendrix”vou encore “Wasn' t born to follow” de The Y A EU UNE SUITEAprĂšs le succĂšs du film, une suite a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e. Un avocat et producteur de l'Ohio, Phil Pitzer, avait su que les droits de suite d' Easy Rider Ă©taient disponibles, donc en 2007, il a poursuivi Bob Rafelson et Bert a gagnĂ© l’affaire et a produit une suite. Le titre original Ă©tait “Easy Rider Scarlet Cross” , mais il a changĂ© le titre en “Easy Rider The Ride Back”.DES FAITS SUR “DEMAIN TOUT COMMENCE”Tout comme "Easy Rider", le film “Demain tout commence” a connu Ă©normĂ©ment de succĂšs dĂšs sa sortie. En effet, il a rĂ©ussi Ă  attirer plus de 3,2 millions de tĂ©lĂ©spectateurs. DĂ©couvrez des faits sur le long-mĂ©trage diffusĂ© sur TF1. EasyRider est sans doute celle qu'Ă©crivit Marie-AngĂšle Williams dans l'Avanf-ScĂšne de septembre 1971, deux ans aprĂšs la sortie du film. «Easy Rider, c'est l'angoisse du vid e d'un gĂ©nĂ©ration rebell , oisive, ennuyĂ©e, dont la seule form e d contestation est la drogue, la libertĂ© recherchĂ©e dans le mysticisme. () Ce film reprĂ©sente
Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisRoad movieCe film, symbole d'un jeune cinĂ©ma indĂ©pendant, est rĂ©alisĂ© avec un petit budget de 325 000 dollars. Devenu un classique de la contre-culture amĂ©ricaine, il tĂ©moigne Ă  l'Ă©poque d'une errance visuelle. Au-delĂ  d'un rĂ©cit de voyage picaresque, il s'agit de montrer que le rĂȘve amĂ©ricain relĂšve d'un mythe. La course au bonheur utopique des annĂ©es 1960 finit par dĂ©boucher sur un vide. Parcourir le temps et l'espace relĂšve aussi de l'impossible. Dans un contexte politique liĂ©, en 1968, Ă  l'assassinat de Martin Luther King, Ă  la montĂ©e de la sĂ©grĂ©gation et au mouvement anti-guerre du Vietnam, Easy Rider dĂ©nonce l'hypocrisie et l'injustice de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine, au nom du droit Ă  la diffĂ©rence. Le film sera confrontĂ© Ă  la censure Ă  sa sortie pour ses scĂšnes de fait, ce voyage revisite une conquĂȘte de l'AmĂ©rique Ă  l'envers et Ă  contre-histoire. Il ne s'agit plus d'affronter des Indiens, mais la rĂ©alitĂ© d'une sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine solidement Ă©tablie. Ce film dĂ©ment aussi les slogans pacifistes de l'Ă©poque faire l'amour et pas la guerre » mis en scĂšne en 1969 dans la comĂ©die musicale Ă  succĂšs Hair. L'intolĂ©rance exacerbĂ©e dans le film discrĂ©dite au contraire les conventions d'une morale puritaine dominante. Tels de nouveaux archanges, ces cavaliers contemporains traversent trois AmĂ©riques distinctes. Sous des contre-jours artistiques et souvent stylisĂ©s dĂ©filent les paysages urbains de Los Angeles, les dĂ©serts sauvages de l'Arizona puis l'univers provincial et violent des États sudistes. Un fond de musique folk marque le lien gĂ©nĂ©rationnel de cette longue errance. Tour Ă  tour Steppenwolf avec Born to be wild 1968 en ouverture, puis Jimi Hendrix ponctuent ce voyage sans but. La bande son, pourtant alors peu mixĂ©e et sans effets de dolby stĂ©rĂ©o, devient le ciment d'un film Rider dĂ©veloppe une rĂ©flexion impressionniste sur la violence inhĂ©rente de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. Parcourir les grands espaces ne renvoie pas ici Ă  une forme de libertĂ©, mais aboutit Ă  la mort. Le rĂȘve amĂ©ricain est devenu une fuite en avant. En 1969, Easy Rider se situe au carrefour de ce qu'incarnent, Ă  d'autres Ă©poques, La Fureur de vivre de Nicholas Ray et plus rĂ©cemment Thelma et Louise Thelma and Louise, 1991 de Ridley Scott. Sur un mĂȘme mode, ces films dĂ©crivent l'errance mortelle. Mais Easy Rider sera porteur, dans l'aprĂšs-68 et au-delĂ  des États-Unis, d'une forme d'identification culturelle pour toute une gĂ©nĂ©ration 2 3 4 5 
pour nos abonnĂ©s, l’article se compose de 2 pagesÉcrit par maĂźtre de confĂ©rences, sociologue Ă  l'universitĂ© de Paris-III-Sorbonne nouvelleClassificationArtsCinĂ©maCinĂ©matographies nationalesCinĂ©ma amĂ©ricainAutres rĂ©fĂ©rences EASY RIDER, Dennis Hopper » est Ă©galement traitĂ© dans HOPPER DENNIS 1936-2010Écrit par Christian VIVIANI ‱ 824 mots ‱ 1 mĂ©dia Attachant et contradictoire, Dennis Hopper fut un personnage aux multiples facettes. S'il a exercĂ© au cinĂ©ma en tant qu'acteur et rĂ©alisateur, il a Ă©tĂ© Ă©galement un photographe inventif et un peintre original, comme l'a montrĂ© en 2008 une belle exposition de la CinĂ©mathĂšque française. NĂ© Ă  Dodge City Kansas, il dĂ©bute comme acteur dĂšs l'Ăąge de dix-huit ans Ă  la tĂ©lĂ©vision, puis surtout au cinĂ©m [
] Lire la suiteNICHOLSON JACK 1937- Écrit par JoĂ«l MAGNY ‱ 1 539 mots C'est avec Easy Rider , de Dennis Hopper 1969, aprĂšs dix ans de carriĂšre et une trentaine de rĂŽles au cinĂ©ma et Ă  la tĂ©lĂ©vision, que Jack Nicholson rencontre la cĂ©lĂ©britĂ©. Ce film-culte de la jeunesse des annĂ©es 1970 et 1980 constitue un tournant dans l'histoire du cinĂ©ma amĂ©ricain. Il va Ă©galement marquer la trajectoire de Nicholson tout autant que son personnage, alors qu'il n'y interprĂ©tait l [
] Lire la suiteVoir aussiMUSIQUE DE CINÉMARecevez les offres exclusives Universalis
wlLM63Y.
  • hda9y4lp4n.pages.dev/62
  • hda9y4lp4n.pages.dev/295
  • hda9y4lp4n.pages.dev/281
  • hda9y4lp4n.pages.dev/96
  • hda9y4lp4n.pages.dev/386
  • hda9y4lp4n.pages.dev/287
  • hda9y4lp4n.pages.dev/122
  • hda9y4lp4n.pages.dev/171
  • hda9y4lp4n.pages.dev/229
  • il a realise le film easy rider