AideĂ  domicile- Bouches-du-RhĂŽne- Allocation PersonnalisĂ©e d’Autonomie (APA) L’association ARCADE prend en charge et fournit une aide Ă  domicile aux personnes bĂ©nĂ©ficiaires de l’Allocation PersonnalisĂ©e d'Autonomie dĂ©livrĂ©e par le Conseil DĂ©partemental. Accueil / Guide local et liens / Les liens utiles / L’association ARCADE est conventionnĂ©e et autorisĂ©e par le Conseil DĂ©partemental des Bouches-du-RhĂŽne. A ce titre, elle intervient au domicile des personnes bĂ©nĂ©ficiaires de l’Allocation PersonnalisĂ©e d’Autonomie APA. Ces interventions peuvent prendre la forme d’aide mĂ©nagĂšre, d’aide Ă  domicile, d’accompagnement vĂ©hiculĂ© etc.
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C’est une sĂ©ance plĂ©niĂšre apaisĂ©e qui vient de se dĂ©rouler au Conseil gĂ©nĂ©ral des Bouches-du RhĂŽne. Les dossiers portĂ©s au vote notamment les comptes administratifs 2013 ou encore le budget supplĂ©mentaire 2014 n’ont gĂ©nĂ©rĂ© aucune passe d’armes. Et malgrĂ© l’engagement du prĂ©sident de ne pas avoir de dĂ©bat sur la rĂ©forme territoriale sans un avant-projet », il n’a pu Ă©luder les interventions, sur le sujet, des diffĂ©rents groupes prĂ©sents dans l’hĂ©micycle. SĂ©ance plĂ©niĂšre du Conseil gĂ©nĂ©ral des Bouches-du-RhĂŽne Photo DĂšs le premier rapport, votĂ© Ă  l’unanimitĂ©, sur la CrĂ©ation d’un nouveau dispositif d’aide Ă  l’accessibilitĂ© des services publics aux personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite. Anne-Marie Bertrand -reprĂ©sentant Martine Vassal, prĂ©sidente du groupe l’Avenir du 13 groupe des Ă©lus UMP, nouveau centre et apparentĂ©s en dĂ©placement Ă  l’étranger- d’intervenir longuement Ă  la fois sur le rapport en question mais Ă©galement sur les Ă©pineux sujets du redĂ©coupage des cantons et de l’éventuelle disparition des conseils gĂ©nĂ©raux dans le projet de la RĂ©forme territoriale lancĂ©e par le Gouvernement. Et de lancer immĂ©diatement Cette question de l’égalitĂ© d’accĂšs aux services publics est justement depuis quelques mois au cƓur d’une actualitĂ© brĂ»lante, qui nous concerne tous je veux bien sĂ»r parler de la rĂ©forme territoriale lancĂ©e il y a plus d’un an par le Gouvernement ». DĂ©plorant que le principe d’égalitĂ© entre territoires et entre citoyens qui aurait dĂ» la guider s’y trouve dangereusement bafouĂ© ». Revient sur "le pacte de confiance et de solidaritĂ© avec l’État" En fait, nous assistons Ă  une rĂ©duction sans prĂ©cĂ©dent de ses dotations aux collectivitĂ©s, que François Hollande est littĂ©ralement en train d’affamer entre le 1er janvier 2014 et le 31 dĂ©cembre 2017, le cumul des rĂ©ductions de dotations reprĂ©sentera 28 milliards d’euros, alors que les dĂ©partements, en ce qui les concerne, doivent consacrer sans cesse plus d’argent aux missions sociales que leur confie la loi ». En ce qui concerne le redĂ©coupage cantonal, elle le juge inique ». Au-delĂ  de ces considĂ©rations symboliques, qu’en sera-t-il concrĂštement de l’accĂšs aux services publics dans ces cantons grands comme des circonscriptions lĂ©gislatives -plus de 600 kmÂČ pour le nouveau canton de Trets et ses 18 communes, et mĂȘme plus de 1 200 kmÂČ pour le nouveau canton d’Arles, soit presque le quart de la superficie du dĂ©partement », interroge Anne-Marie Bertrand. Et d’insister Nous n’avons pas Ă©tĂ© surpris de constater que l’avis massivement dĂ©favorable votĂ© par notre assemblĂ©e le 24 fĂ©vrier dernier n’a pas dĂ©cidĂ© le Gouvernement Ă  revenir sur son projet de dĂ©cret en impliquant les Ă©lus locaux. La surprise viendrait plus tard
 en entendant François Hollande et Manuel Valls annoncer de but en blanc la fin des conseils gĂ©nĂ©raux » Or, poursuit-elle Pourquoi redĂ©couper les cantons, pourquoi modifier le mode de scrutin de leurs Ă©lus, pourquoi raccourcir la durĂ©e de leur mandat Ă  4 ans au lieu de 6, si c’est pour tout supprimer en 2020 ? » Regrettant que l’action publique perdra en efficience et en intelligibilitĂ© avec la rarĂ©faction et l’éloignement des centres dĂ©cisionnels. Le lien vital entre Ă©lus et citoyens se trouvera dangereusement affaibli, Ă  l’heure oĂč il nĂ©cessite au contraire d’ĂȘtre renforcĂ© pour restaurer la confiance des Français dans leurs institutions ». Nous aurons un dĂ©bat quand nous aurons les tenants et les aboutissants » Le prĂ©sident, Jean-NoĂ«l GuĂ©rini, sans ouvrir le dĂ©bat sur la rĂ©forme territoriale, revient sur le contexte avec un examen du projet de loi qui a Ă©tĂ© retirĂ© de l’ordre du jour au SĂ©nat. Le conseil constitutionnel a Ă©tĂ© saisi et a un dĂ©lai de 8 jours pour se prononcer. Une Commission spĂ©ciale est chargĂ©e d’examiner cette loi et les conclusions seront donnĂ©es jeudi. » Il annonce Nous aurons un dĂ©bat quand nous aurons les tenants et les aboutissants. Le 1er volet de la rĂ©forme concerne la dĂ©limitation des rĂ©gions et nous n’avons aucun avant-projet de loi. Pour l’heure, l’incertitude plane. J’ai informĂ© les syndicats du Conseil gĂ©nĂ©ral. Une fois que j’ai l’avant-programme de loi, il y aura un dĂ©bat avec les Ă©lus, une rencontre avec les syndicats et une AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des personnels pour les informer sur l’avenir des conseils gĂ©nĂ©raux ». Quant au redĂ©coupage des cantons, prĂ©cise-t-il, plusieurs recours ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s, nous attendrons la dĂ©cision de la Haute juridiction administrative ». S’ensuit le vote du compte administratif 2013, la derniĂšre Ă©tape du cycle annuel budgĂ©taire qui relate l’exĂ©cution du budget, dĂ©libĂ©ration phare inscrite au programme de la sĂ©ance plĂ©niĂšre. Un dĂ©bat durant lequel, comme le veut la tradition, le prĂ©sident du DĂ©partement, Jean-NoĂ«l GuĂ©rini quitte l’hĂ©micycle, la loi ne l’autorisant pas Ă  prendre part au vote. L’annĂ©e 2013 a Ă©tĂ© marquĂ©e par un contexte de crise Ă©conomique et financiĂšre persistant et une rarĂ©faction de nos ressources. L’exĂ©cution du budget tĂ©moigne, cette annĂ©e encore, de la rĂ©alisation de nos engagements auprĂšs des citoyens du territoire et du sĂ©rieux de notre gestion. Dans ce contexte contraint, la stratĂ©gie du dĂ©partement des Bouches-du-RhĂŽne est simple, cohĂ©rente et conforme au budget que vous avez votĂ© », souligne en prĂ©ambule HervĂ© ChĂ©rubini PS, rapporteur gĂ©nĂ©ral du budget. Une progression contenue des dĂ©penses de fonctionnement pour pouvoir accompagner les publics fragiles Ă  tous les Ăąges de la vie » Dans ce contexte, bĂąti autour des deux axes d’une solidaritĂ© renforcĂ©e et d’un haut niveau d’investissement », le compte administratif 2013 du DĂ©partement affiche 2,4 Mds€. Avec des rĂ©alisations conformes au budget que vous avez votĂ© », il assume nos prioritĂ©s ». HervĂ© ChĂ©rubini de dĂ©tailler Une progression contenue des dĂ©penses de fonctionnement pour pouvoir accompagner les publics fragiles Ă  tous les Ăąges de la vie ; une attractivitĂ© des territoires, avec la prioritĂ© donnĂ©e aux investissements structurants, une dette maĂźtrisĂ©e pour ne pas obĂ©rer l’avenir, sans augmenter les impĂŽts, contenir les dĂ©penses de fonctionnement pour soutenir le volume des investissements et permettre au dĂ©partement d’impulser une dynamique et de prĂ©server les emplois et la croissance Ă©conomique ». Indiquant que le volume des dĂ©penses d’investissements avec plus de 482M€ reprĂ©sente 241€ par habitant soit une hausse de 10% sur un an ». Le rapporteur gĂ©nĂ©ral du budget de mettre en exergue que la plupart des dĂ©partements, faute de marge de manƓuvre, ont rĂ©duit leur volume d’intervention ». Le dĂ©partement des Bouches-du-RhĂŽne, quant Ă  lui se positionne toujours comme l’un des tout premiers budgets dĂ©partementaux, au niveau national, en investissement hors dette se concentrant sur l’amĂ©lioration de la qualitĂ© des transports et des infrastructures dans un souci de dĂ©veloppement durable ; les collĂšges et la politique d’amĂ©nagement et de dĂ©veloppement du territoire » . N’omettant pas de rappeler que pour cela de gros efforts sont engagĂ©s, chaque annĂ©e, pour contenir les dĂ©penses de moyens gĂ©nĂ©raux aux stricts besoins ». Les dĂ©penses de personnel progressent de 1,8% en 2013 une hausse bien infĂ©rieure Ă  la progression moyenne des dĂ©partements 2,4% ». PrĂ©cisant Ce chiffre est d’autant plus remarquable qu’il englobe les emplois d’avenir créé au sein de notre collectivitĂ© ». Les dĂ©penses sociales continuent de progresser Ă  un rythme de 4,2% sur un an » La solidaritĂ© mission premiĂšre du Conseil gĂ©nĂ©ral », constitue la principale source de dĂ©penses. Les dĂ©penses sociales continuent de progresser Ă  un rythme de 4,2% sur un an ». Avec 1,2Md€ sur un total de 1,9Md€ de dĂ©penses de fonctionnement, soit les 2/3 des crĂ©dits consommĂ©s, trĂšs partiellement compensĂ©es par l’État. » HervĂ© ChĂ©rubini indique que le taux de chĂŽmage Ă©levĂ© du dĂ©partement -12% en 2013 10,9% au niveau national- n’est pas sans consĂ©quence sur l’évolution des dĂ©penses consacrĂ©es Ă  l’insertion sociale et professionnelle ». Il avance les chiffres suivant Les allocations du Revenu de solidaritĂ© active RSA affichent 402,7 M€ + 19,1M€ par rapport Ă  2012. Autres dĂ©penses en croissance, celles liĂ©es Ă  la prestation de compensation du handicap PCH. 62,1 M€ y ont Ă©tĂ© consacrĂ©s en 2013, un chiffre en hausse de 14,7% par rapport Ă  2012 soit une progression de 8M€ sur un an. Par ailleurs, 150,7M€ ont Ă©tĂ© dĂ©diĂ©s Ă  la politique en faveur des personnes ĂągĂ©es APA soit une hausse de 2,4% sur un an. Avec 2,2 Mds€, les recettes n’ont pas progressĂ© en 2013 » De signifier Avec 2,2 Mds€, les recettes n’ont pas progressĂ© en 2013. Et elles n’ont jamais Ă©tĂ© aussi contraintes avec la participation Ă  l’effort national toujours plus poussĂ©e et la mise en place de fonds de pĂ©rĂ©quation nationaux auxquels le conseil gĂ©nĂ©ral contribue largement. Entre les dĂ©penses sociales qui s’accroissent fortement et des recettes atones, l’effet ciseaux est criant. » Pour autant, tout en redoublant de vigilance », nous n’avons pas souhaitĂ© augmenter les impĂŽts pour la 7e annĂ©e consĂ©cutive », dĂ©clare-t-il. Fort de la notation "AA perspective stable" de l’Agence Fitch Ratings, le dĂ©partement affiche une dette contenue et diversifiĂ©e ». Le Conseil gĂ©nĂ©ral aurait eu vocation Ă  demeurer leader Ă  l’avenir sur un certain nombre de politiques publiques » Si le compte administratif 2013 a retenu l’attention, de Didier RĂ©ault UMP, la rĂ©forme territoriale revient sur le tapis. Je suis heureux d’apprendre que, compte tenu du contexte institutionnel, et notamment la perspective d’une disparition des dĂ©partements, nous allons mourir en bonne santĂ© », ironise-t-il. D’un point de vue financier, poursuit-il Nous sommes en bonne santĂ©, malgrĂ© l’étouffement dont souffrent les collectivitĂ©s, et nous allons pourtant accepter que le bourreau vienne sonner le glas de l’une des plus vieilles institutions de France avec les communes, et la disparition de l’une des rares catĂ©gories d’élus Ă  ĂȘtre dĂ©signĂ©s sur leur propre nom, privilĂšge rĂ©servĂ© par ailleurs aux dĂ©putĂ©s et au PrĂ©sident de la RĂ©publique ». Selon lui Le Conseil GĂ©nĂ©ral est une institution de proximitĂ©, reconnue de tous ; vaille que vaille, il continue Ă  remplir ses missions sociales, et compte tenu de la situation de nos concitoyens, il aurait eu vocation Ă  demeurer leader Ă  l’avenir sur un certain nombre de politiques publiques, notamment en matiĂšre de solidaritĂ© ». En voulant programmer sa suppression sans la moindre concertation », il estime que le Gouvernement commet une erreur, qu’il aggrave en s’entĂȘtant dans la politique financiĂšre qu’il mĂšne vis-Ă -vis des collectivitĂ©s, et qui se traduit ici par une perte d’autonomie financiĂšre de plus en plus avĂ©rĂ©e du Conseil gĂ©nĂ©ral. Ce qui Ă©tait hier inquiĂ©tant est devenu criant aujourd’hui, son budget ne repose plus qu’à 15% sur ses recettes de fonctionnement, ce qui signifie qu’il dĂ©pend Ă  85% du bon vouloir de l’État, avec des dotations en chute libre. Le taux de couverture de l’APA allocation personnalisĂ©e d’autonomie diminue sans cesse, de mĂȘme que celui de la PCH prestation de compensation du handicap ». Didier RĂ©ault d’avancer Nous avons donc beaucoup de craintes sur la capacitĂ© du Conseil GĂ©nĂ©ral Ă  continuer Ă  mener Ă  bien ses politiques, malgrĂ© une santĂ© financiĂšre qui paraĂźt l’y autoriser. Nos parlementaires doivent se mobiliser et intervenir auprĂšs du Gouvernement ». Pour l’heure, concluera-t-il Notre groupe s’abstiendra sur cette dĂ©libĂ©ration, qui traduit un certain manque de rĂ©alisme vis-Ă -vis du contexte qui prĂ©vaudra dans les annĂ©es Ă  venir ». Une abstention bienveillante », rĂ©torquera, le rapporteur gĂ©nĂ©ral du budget aprĂšs que l’ensemble des groupes ait votĂ© en faveur de ce rapport. CĂŽtĂ© investissement, tant en autorisations de programme que crĂ©dits de paiement, les ajustement sont minimes » AprĂšs le vote du compte administratif 2013, le Conseil gĂ©nĂ©ral des Bouches-du-RhĂŽne devait adopter dans la foulĂ©e, le budget supplĂ©mentaire 2014, la dĂ©cision modificative 1 » DM1. Car, comme l’explique HervĂ© ChĂ©rubini , il convient dĂ©sormais de reprendre les rĂ©sultats 71,8 M€ et les restes Ă  rĂ©aliser » alors que les reports en dĂ©penses sont de 53 M€ ». Le budget supplĂ©mentaire qui est proposĂ© permet une rĂ©duction de l’emprunt d’équilibre de 1,7 M€ », souligne le rapporteur gĂ©nĂ©ral du budget. En fonctionnement, ce budget supplĂ©mentaire reprĂ©sente 21,8 M€, soit moins de 1% des dĂ©penses inscrites en faveur de la politique d’insertion avec 18 M€ pour l’allocation RSA. CĂŽtĂ© investissement, tant en autorisations de programme que crĂ©dits de paiement, les ajustement sont minimes », assure-t-il. Et en ce qui concerne les recettes, la dĂ©cision modificative permet d’intĂ©grer quelques ajustements, pour environ 2 M€ » La dĂ©cision modificative n°2 qui sera votĂ©e en octobre prochain nous donnera plus de recul, tant en dĂ©penses qu’en recettes, sur nos besoins d’adaptation des crĂ©dits de notre budget dĂ©partemental », rĂ©sume HervĂ© ChĂ©rubini. Le Conseil gĂ©nĂ©ral est le dernier rempart pour beaucoup de personnes en difficultĂ© » C’est au tour de Jean-Marc Charrier, prĂ©sident du groupe communiste d’intervenir avec Ă©galement la rĂ©forme territoriale en ligne de mire. Il rappelle Notre collectivitĂ© travaille Ă  un accompagnement des plus prĂ©caires . Et la situation ne va pas en s’arrangeant on note l’augmentation des dĂ©penses du RSA et d’insertion. Le rapport montre, qu’elles augmentent mĂȘme presque 2 fois plus vite qu’au niveau national ». Il souligne Une Ă©tude publiĂ©e derniĂšrement par l’ODAS Observatoire national de l’action sociale indique que les dĂ©partements sont dans une impasse, Ă  cause de l’explosion des besoins de financement de l’action sociale, en premier lieu le RSA, l’État poursuit ses choix qui sont contraire Ă  l’intĂ©rĂȘt du plus grand nombre. Pour notre dĂ©partement, ces dĂ©penses d’aides sociales progressent de 47,8M€ soit 4,2% et Ă  un rythme 4 fois plus Ă©levĂ© que l’inflation ». Jean-Marc Charrier d’observer Pendant ce temps certains s’interrogent sur l’utilitĂ© des conseils gĂ©nĂ©raux ». Jugeant que le Conseil gĂ©nĂ©ral est le dernier rempart pour beaucoup de personnes en difficultĂ©. » Il ne cache pas son inquiĂ©tude Nous dĂ©cidons d’orientations, de modifications, aujourd’hui sans savoir ce qu’il adviendra des DĂ©partements, de leurs compĂ©tences, de leur argent et de leurs Ă©lus. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a annoncĂ© les grandes lignes de ses propositions de RĂ©forme des institutions. La seule rĂ©flexion qui a animĂ© ce travail est d’obtenir des Ă©conomies en fusionnant ou en supprimant des Ă©chelons administratifs rĂ©duction arbitraire du nombre de rĂ©gions et de structures intercommunales, suppression Ă  terme des conseils gĂ©nĂ©raux, mise en place de la mĂ©tropole ». Il estime qu’avec la rĂ©forme La perte du nombre d’élus pose la question de la dĂ©mocratie de proximitĂ© et Ă  court terme une saignĂ©e du nombre d’agents territoriaux lĂ  encore au dĂ©triment du service rendu aux habitants. » Le prĂ©sident du groupe communiste considĂ©rant La nĂ©cessaire Ă©volution de nos institutions n’appelle pas pour autant leurs disparitions pure et simple ou leur transformation en structures centralisĂ©es, gigantesques, loin des citoyens et des usagers des services publics ; elles appellent davantage de dĂ©mocratie, d’implication citoyenne, la promotion de la coopĂ©ration ». Souhaitant que la politique de la collectivitĂ© maintienne le cap de la solidaritĂ© si utile aux familles, aux femmes et aux hommes de notre dĂ©partement » le groupe communiste a votĂ© pour ce budget supplĂ©mentaire . Didier RĂ©ault pour le groupe l’Avenir du 13 s’abstiendra sur cette dĂ©cision modificative, qui ne convient pas davantage Ă  la politique que nous souhaiterions voir mener ». Pour Mario Martinet, prĂ©sident du groupe socialiste, il est question d’un excellent budget avec des dĂ©penses maitrisĂ©es et raisonnĂ©es ». Le groupe socialiste votera le budget supplĂ©mentaire. Il Ă©voquera toutefois la rĂ©forme, en parlant d’ un feuilleton Ă  suspens ». d’un dĂ©coupage au profit des supers mĂ©tropoles », espĂ©rant que les choses pourraient encore changer, car cette rĂ©forme n’est pas la rĂ©ponse Ă  la crise territoriale ». Rappelant que ce sont ces Ă©lus de proximitĂ© du Conseil gĂ©nĂ©ral qui rencontrent les citoyens et qui sont confrontĂ©s Ă  leur demandes ». Il faut, selon lui rĂ©tablir le dialogue entre les collectivitĂ©s territoriales. » C’est le prĂ©sident du Conseil gĂ©nĂ©ral, Jean-NoĂ«l GuĂ©rini qui conclura cette sĂ©ance qui a largement portĂ© sur la rĂ©forme territoriale indiquant Ă  ce propos On ne sait pas Ă  quelle sauce nous allons ĂȘtre mangĂ©s. On imagine que nous Ă©lus, ne pensons qu’à nous. Mais j’ai avant tout le souci des personnels qui sont dans l’inquiĂ©tude et des citoyens ». Jugeant Il faut que tout le pays soit rĂ©formĂ© et que nos collectivitĂ©s soient renforcĂ©es. Avec cette rĂ©forme, je ne pense pas que cela fera faire des Ă©conomies Ă  l’État, quelles que soient les compĂ©tences transfĂ©rĂ©es. » Patricia MAILLE-CAIRE Cet article vous a intĂ©ressĂ© ? GrĂące Ă  vous nous pouvons continuer Ă  proposer du contenu gratuitement. Aidez-nous en visionnant une publicitĂ©. Un message, un commentaire ? Vousavez la possibilitĂ© de filtrer uniquement les agences qui vous correspondent en sĂ©lectionnant un ou des services , ex : PrĂ©paration des repas, MĂ©nage, assistance aux repas. Les aides financiĂšres pour le maintien Ă  domicile dans le dĂ©partement des Bouches du RhĂŽne. Pour savoir quelle(s) aide(s) financiĂšre(s) vous pouvez obtenir (aide sociale Ă  domicile, APA Ă  SolidairementVĂŽtre fonctionne sous la forme prestataire, elle compte plus de 50 salariĂ©s et 300 bĂ©nĂ©ficiaires rĂ©partis sur les dĂ©partements du Vaucluse, du Gard et des Bouches-du-RhĂŽne. infos Structure gĂ©nĂ©raliste de services Ă  la personne, aide mĂ©nagĂšre et aide aux personnes ĂągĂ©es et handicapĂ©es, conventionnĂ©e Conseil GĂ©nĂ©ral et CARSAT.

Ilressort des piĂšces du dossier soumis au juge du fond qu’à la suite d’un contrĂŽle de la caisse d’allocations familiales ayant rĂ©vĂ©lĂ© que M. Bn’avait pas dĂ©clarĂ© les aides qu’il avait reçues de sa mĂšre et de sa fille, le dĂ©partement des Bouches-du-RhĂŽne a rĂ©clamĂ© Ă  l’intĂ©ressĂ© un indu de revenu de solidaritĂ© active d’un montant de 7 027,70 euros au titre des

Demanderune APA voir le lien Publié le 12/08/2009 Les collectivités qui peuvent vous aider. Conseil Général des Bouches-du-RhÎne. voir le lien

DĂ©libĂ©rationdu 26 octobre 2007 du conseil gĂ©nĂ©ral des Bouches-du-RhĂŽne. Aller au contenu; Aller au menu; Aller au menu; Aller Ă  la recherche; Menu Informations de mises Ă  jour; Gestion des cookies; Nous contacter; Activer l’aide sur la page. Droit national en vigueur PfkD.
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